Formateurs occasionnels : ce que disent les grandes entreprises sur un levier encore sous-outillé

Dans les grandes entreprises, la transmission des compétences repose de plus en plus sur des experts métiers qui interviennent ponctuellement dans des dispositifs de formation. Ce phénomène n’est ni marginal, ni récent. Il est aujourd’hui largement documenté par les entreprises et les cabinets de conseil.

« L’expertise interne est devenue un actif stratégique »

Dans son rapport “Building Workforce Skills at Scale”, McKinsey souligne que :

“Organizations that rely on internal experts to share knowledge are better positioned to adapt quickly to changing skill requirements.”

Ces constats rejoignent les travaux historiques sur le 70-20-10, mais avec une évolution notable :

le rôle des pairs et des experts internes ne relève plus de l’informel, il devient structurant.


Un constat partagé par les universités d’entreprise

De nombreuses universités d’entreprise communiquent désormais ouvertement sur ce sujet.

Dans une publication dédiée à son modèle de learning, Capgemini explique par exemple que :

“Our internal experts are at the heart of our learning ecosystem. Their credibility and proximity to the field are decisive for learner engagement.”

Même constat chez Airbus, qui souligne dans ses communications Learning & Development que :

“Subject matter experts play a critical role in transmitting operational knowledge that cannot be fully captured in formal training content.”

👉 Le message est clair : sans experts internes, pas de montée en compétences rapide ni contextualisée.


Mais un levier encore fragile dans sa mise en œuvre

Si le rôle des formateurs occasionnels est reconnu, les directions formation pointent aussi des limites récurrentes.

Dans une étude Deloitte sur le future of learning, il est indiqué que :

“One of the main challenges organizations face is ensuring consistent learning quality when relying on a large number of internal contributors.”

Sur le terrain, cela se traduit par :

  • une grande hétérogénéité des formats,
  • des expériences apprenants très variables,
  • une dépendance forte au style individuel de chaque expert,
  • peu de capitalisation exploitable à l’échelle.

Ces limites ne sont pas liées à un manque de compétence. Elles tiennent au fait que les experts ne sont pas formateurs de métier — et qu’on leur demande pourtant d’endosser cette posture, souvent sans cadre clair.


Le distanciel synchrone, un révélateur

Le passage massif au distanciel a accentué ces tensions.

Là où le présentiel permet de compenser par l’informel, la classe virtuelle impose :

  • une structuration explicite du temps,
  • une animation consciente du collectif,
  • une gestion fine des interactions.

Comme le résume très justement un responsable d’université d’entreprise interrogé dans une publication de l’ISTF :

“À distance, ce qui n’est pas structuré n’existe pas.”

Pour beaucoup d’experts, intervenir en classe virtuelle sans support adapté devient alors :

  • énergivore,
  • frustrant,
  • parfois contre-productif.

Ce que font concrètement les grandes entreprises

Face à ces constats, les entreprises ne cherchent pas à « professionnaliser » leurs experts au sens classique.

Elles mettent plutôt en place :

  • des formats types, récurrents et rassurants,
  • des cadres d’animation simples,
  • des outils qui réduisent la charge cognitive,
  • des dispositifs permettant de capitaliser les échanges sans alourdir le travail post-session.

L’objectif est double :

sécuriser l’expérience apprenant

tout en respectant la réalité du rôle des experts métiers.


Glowbl comme composante de cette réponse

C’est précisément dans cette logique que Glowbl est utilisé par certaines organisations :

non pas comme une méthode pédagogique, mais comme un support opérationnel permettant de :

  • de déployer les mêmes stratégies pédagogiques quelle que soit la modalité (présentiel ou distanciel)
  • de structurer les temps synchrones,
  • faciliter l’animation sans la complexifier,
  • conserver des traces utiles pour les équipes Learning.

Les prochains articles entreront dans le comment :

contenus, animation, fidélisation, signature pédagogique, collaboration et pilotage.

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FAQ

Glowbl est une plateforme collaborative en ligne conçue pour faciliter les interactions humaines dans des espaces virtuels. Elle permet de recréer l’expérience d’une salle physique avec des tables, des groupes de travail et des échanges en direct, idéale pour la formation, les événements et le travail collaboratif.
Glowbl intègre l’IA pour améliorer l’expérience d’apprentissage et de collaboration. Grâce à l’IA, il est possible d’analyser la participation, d’optimiser les parcours pédagogiques, de générer des supports automatiques (comptes-rendus, résumés, quiz), et d’adapter les interactions en fonction des besoins des participants.
Glowbl s’aligne sur les bonnes pratiques d’accessibilité (structure claire, contrastes, alternatives textuelles) et évolue en continu. La conformité perçue dépend aussi des contenus que vous partagez (documents, visuels, sous-titres).
Contrairement à une visioconférence classique centrée uniquement sur la vidéo, Glowbl propose un espace virtuel interactif avec : des tables de travail, des déplacements libres, une interaction naturelle entre participants, une expérience qui recrée la convivialité d’un campus ou d’une salle de formation.
Une interface claire, des déplacements libres entre tables, des échanges spontanés, et des documents centralisés pour suivre le fil sans friction.
Oui. Ateliers, onboarding, séminaires, communautés métiers, sessions client… Le format immersif améliore l’engagement et les résultats.
Oui. La plateforme est pensée pour des usages pédagogiques : classes virtuelles, projets tutorés, jurys à distance, ou encore journées d’intégration multi-sites.
Selon la configuration choisie, oui : enregistrement de plénières, ressources partagées et mise à disposition sécurisée des supports.
Alterne plénière et sous-groupes, pose des consignes claires, timeboxe les séquences et conclue par un récap partagé.
Crée des tables thématiques, assigne des rôles (facilitateur, rapporteur), donne des livrables courts et un temps précis.
Privilégie textes/diapos légers, moins de flux vidéo, et partage des documents en amont.
Synchronise les moments clés, répartis les rôles, prévois un canal de questions commun et des temps de restitution croisés.
Utilise SSO/LTI ou liens profonds pour accéder aux activités et remonter les preuves (présences, livrables).
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