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Classe virtuelle ou outil de visio : à vos calculettes !

Vous avez déjà Teams. Vous avez Meet ou Zoom. Alors pourquoi vos formations à distance continuent de décrocher ? Parce qu’un outil de visio et une classe virtuelle ne font pas le même métier.

Il y a une phrase que j’entends dans presque tous mes rendez-vous : « On a déjà Teams, on va former en classe virtuelle avec ça car la DSI ne comprend pas pourquoi on aurait un autre outil de visio. » Sur le papier, c’est imparable. En pratique, c’est un raisonnement très comptable.

Parce que la bonne question n’est pas « combien coûte l’outil ? ». La licence visio, vous l’avez souvent déjà payée. La vraie question, celle qui devrait vous empêcher de dormir, c’est : combien vous coûte une heure de formation en classe virtuelle durant laquelle il ne se passe rien ? Et là, croyez-moi, le calcul n’a plus rien à voir.

Visio et classe virtuelle, ce ne sont pas deux marques, ce sont deux métiers

Un outil de visio sert à une chose, et il la fait bien : faire tenir une réunion à distance. Une personne parle, les autres écoutent (éventuellement caméra coupée), on partage un écran, on raccroche. Pour un point d’équipe du lundi matin, c’est parfait. Pour apprendre, c’est l’endroit le plus froid du monde.

Une classe virtuelle, c’est autre chose. Les participants n’y regardent pas un écran, ils y font quelque chose : ils manipulent des documents, travaillent en petits groupes, produisent, laissent des traces. On quitte la logique de l’appel visio pour retrouver celle de la salle de classe. Et ça, ce n’est pas moi qui le dis, ce sont mes clients, ceux qui ont fait le chemin avant d’en parler :

« On s’est rendu compte que c’était presque plus facile pour eux à prendre en main qu’un outil visio classique. Le fait de se déplacer avec les bulles, c’est beaucoup plus proche du présentiel. » (Responsable pédagogique, Adecco Les 2 Rives)

« Ma grosse difficulté avec Teams, c’est d’abord que c’est un outil de réunion. Les collaborateurs arrivent non pas en formation, ils arrivent en réunion. Sur Glowbl, je fais du présentiel à distance. » Fabienne Brévi Calandra (Formatrice indépendante pour le CFA Adecco)

« Avec Teams, on a une interface figée. Avec Glowbl, on construit un espace dynamique, adaptable, et engageant. ».

Sophie Schonenberger (Cheffe de projet formation aux Services Industriels de Genève – SIG) **met ici en avant la différence philosophique fondamentale entre un outil de visioconférence classique et plat, et un environnement spatialisé qui remet la dynamique de groupe au cœur de l’expérience.

Un de nos partenaires, professionnel de la formation de formateurs le formule encore plus crûment, et je la ressors souvent, cette phrase :

« Teams, pour moi, c’est de la visio. Avec Glowbl, on est dans une vraie classe virtuelle qui simule une classe réelle. »
(Mathilde Istin, Directrice ISTF )

Tout ça reste très théorique tant qu’on ne regarde pas ce que ça coûte. Alors regardons.

Ce que la visio « nue » vous coûte vraiment

Le coût d’un outil de formation ne se lit pas sur la facture de licence. Il se lit sur trois lignes qui sont à mon sens essentielles pour évaluer le coût.

D’abord, l’abandon. À distance, sans dispositif pensé pour l’engagement, les taux de décrochage sont ceux que tout le monde connaît et que personne n’assume : les MOOC tournent entre 5 et 10 % de complétion, le e-learning en autonomie dépasse rarement 20 %. Vous allez me dire que ce ne sont pas des classes virtuelles ? On est d’accord ! Sauf que les classes virtuelles sur du Teams ou du Zoom ou du BBB, c’est structurellement descendant et doncça ressemble furieusement à un MOOC ou un Webinar. Chaque personne qui décroche, c’est un parcours à refinancer, des formateurs à remobiliser, un calendrier à refaire. Vous payez deux fois pour former une fois.

Ensuite, l’ancrage. Une session où l’apprenant est spectateur, caméra éteinte, ne laisse presque aucune trace dans sa tête. La recherche sur les classes virtuelles est nette là-dessus : couper les caméras réduit fortement les interactions, et sans interaction, la mémorisation s’effondre (Mercier, 2021). Vous avez payé la session. Vous n’avez pas payé l’apprentissage. Ce n’est pas la même chose sur une évaluation à froid.

Le cumul des outils. On est bien obligé d’ajouter de l’animation à la visio, parce qu’un Teams ou un Zoom ne sait pas animer. Alors on rajoute un Klaxoon, un Wooclap. Chacun avec sa licence, son onglet, sa prise en main. Le résultat, je le vois à chaque fois : le formateur jongle entre plusieurs outils en direct au lieu d’animer, l’apprenant passe son temps à cliquer d’un lien à l’autre au lieu d’apprendre, et pour avoir une traçabilité propre, vos preuves de formation sont éparpillées dans quatre bases différentes. Vous avez additionné des licences pour fabriquer de la complexité, des deux côtés de l’écran. Mes clients qui l’ont vécu le résument bien :

Maintenant, nous pouvons nous concentrer sur le contenu des cours sans que des outils multiples ne nous distraient… Les participants peuvent voir directement les activités devant eux, sans avoir besoin d’ouvrir plusieurs applications.

« Témoignage de Megan le Donge (English 4 French)« 

Les participants n’ont pas eu besoin de quitter la salle, ils n’ont pas ouvert une troisième fenêtre avec un document d’écriture collaboratif en dehors de Glowbl, tout se fait dans ce même environnement. Cela permet bien entendu plus de fluidité et surtout d’éviter la dispersion. Cela a un effet direct sur l’engagement.

« Témoignage de Marie-Camille Fourcade (AEFE)« 

Il y a aussi la taille des groupes. Sur Teams, gérer des sous-groupes est tellement laborieux qu’on finit par brider les cohortes à 8, 12 personnes grand maximum, histoire de garder la main. Sur Glowbl, où les sous-groupes sont des tables qu’on voit et qu’on rejoint d’un clic, je vois passer sans problème des cohortes deux fois plus grandes. Capgemini fait tourner des sessions de 40 personnes réparties en tables de 5. Faites le calcul : à effectif égal à former, un groupe deux fois plus grand, c’est deux fois moins de sessions à programmer, donc deux fois moins de jours-formateur à payer. C’est sans doute la ligne d’économie la plus concrète de toute cette liste.

Dans le cadre de notre parcours de Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), l’utilisation des tables virtuelles Glowbl a permis de doubler les tailles de groupe initialement prévues.

« Témoignage de Marie Abou Jaoudé, Ingénieure pédagogique digitale (Adecco Les 2 Rives)« 

Lors d’un déploiement d’envergure pour sensibiliser 1 300 collaborateurs aux agissements sexistes, nous avions comme défi de former un grand nombre de personnes sur des sessions courtes de 2 heures. C’est la structure multi-tables de Glowbl qui a rendu possible l’accueil de grands groupes sans friction technique. Le déroulé, lui, a permis de déployer avec efficacité !

« Témoignage de Aurore Ilhadaden, Conceptrice pédagogique,(Cabinet DMM) »

Enfin, le temps de vos formateurs. Sur un outil de visio, chacun repart de zéro à chaque fois : sa présentation, ses consignes, son minutage, son improvisation le jour J. Multipliez ça par le nombre de sessions annuelles dans un grand groupe, et vous obtenez une facture de temps que personne n’a jamais chiffrée.

La vérité, c’est que l’outil « gratuit » fabrique de la formation chère. Le seul calcul honnête, ce n’est pas le coût de la licence, c’est le coût par apprenant réellement formé.

Le comparatif, ligne par ligne

Ce qu’on compareOutil de visio
(Teams, Zoom, Meet)
Classe
virtuelle collaborative
Conçu pourLes réunions, les présentationsLa formation, l’apprentissage actif
Posture de l’apprenantSpectateur, caméra souvent coupéeActeur : il manipule, il produit
Sous-groupesSalles isolées, formateur « aveugle », complexité de création des sous-groupesSous-groupes visibles, le formateur circule
Taille de cohorteBridée à 8-12 pour garder la main sur les sous-groupesPermet d’augmenter significativement la taille des cohortes. Par exemple plus de 40 chez Capgemini ou Total
AnimationDes outils à ajouter pour faire des activités. Difficulté de prise en main côté animateur comme apprenant. Nécessité de jongler avec plusieurs onglets ou de changer d’environnement.Outil tout en un conçu avec des activité d’animation : activités sur document collaboratif, sondages, minuteur, gamification.
PréparationTout à refaire à chaque sessionDéroulé scénarisé une fois, rejoué à volonté
Traçabilité (Qualiopi)Faible et éclatée entre les différents outilsTraces d’apprentissage, livrables et data d’activité récupérables en un clic
À plusieurs formateursChacun sa session, qualité variableDéroulé, activités, contenus, sondages, conçus une fois et déployés à l’échelle. Qualité constante à l’échelle
Coût réelLicence « offerte »+outils d’animation, abandon élevéInvestissement, complétion élevée

La colonne de droite décrit très exactement ce qui fait baisser votre coût par apprenant formé.

Le ROI, ce ne sont pas mes promesses, ce sont leurs chiffres

Les chiffres qui suivent viennent d’organisations qui ont migré d’un outil de visio vers une classe virtuelle. Je ne vous demande pas de me croire sur parole. Je vous montre l’écart qu’elles ont mesuré.

Prenez l’abandon. Le CFA du groupe Adecco est passé d’un taux d’abandon de 30 % sur Teams à 5 % sur Glowbl. Chaque point d’abandon évité, c’est un parcours que vous ne refinancez pas.

Prenez la complétion. Fasterclass, qui forme des managers en entreprise aux soft skills, affiche 98 % de complétion sur son dispositif, contre 60 % précédemment. La raison est structurelle, et je la trouve imparable : « On ne peut pas être en train de répondre à un mail pendant une session Glowbl. Le format pousse à s’impliquer à 100 %. »

Prenez le temps formateur, à l’échelle industrielle. Capgemini délivre 12 000 formations par an avec plus de 500 formateurs internes. Leur enjeu n’est pas seulement pédagogique, il est logistique : faire animer des experts métier occasionnels sans les épuiser. Voici ce que leur équipe L&D nous remonte :

C’est le retour qu’on a de nos facilitateurs : « c’est tellement facile, ça nous a mâché le travail. »

« Témoignage de Bertrand Cauwet et Nelly Haye, L&D Design & Build, Capgemini« 

Un déroulé scénarisé une fois, rejoué 12 000 fois. Voilà le gain de temps qui se voit dans un budget de grand groupe. Et c’est aussi ce qui garantit qu’un même module soit délivré de la même façon par 500 formateurs différents.

Là où Glowbl entre dans le calcul

Glowbl est une vraie classe virtuelle, pas un outil de visio. Des tables où les apprenants collaborent, des sous-groupes que le formateur pilote sans jamais perdre la salle de vue, un déroulé préparé en amont et rejouable, des traces exploitables pour votre documentation. Le tout dans une solution française, hébergée en France et conforme au RGPD, ce qui règle une bonne partie des discussions avec vos équipes sécurité. Je ne vous demande pas de désinstaller Teams pour vos réunions. Je vous propose de sortir la visio de vos formations, là où elle n’aurait jamais dû être.

Les questions qu’on me pose tout le temps

Quelle différence entre une classe virtuelle et un outil de visio ?

Un outil de visio comme Teams, Zoom ou Google Meet est fait pour les réunions : un émetteur, des spectateurs, un partage d’écran. Une classe virtuelle est faite pour l’apprentissage : sous-groupes, activités collaboratives, manipulation de documents, traces récupérables. Même écran, deux usages qui n’ont rien à voir.

Peut-on vraiment former ses équipes sur Teams ou Zoom ?

Techniquement oui. Mais l’expérience montre que ces formats produisent beaucoup d’abandon et peu de transfert, parce que l’apprenant y reste passif. La visio dépanne pour une intervention courte et descendante. Elle atteint sa limite dès qu’il faut de l’interaction et de la mise en pratique, c’est-à-dire dès qu’on forme vraiment.

Comment calculer le ROI d’une classe virtuelle en entreprise ?

Arrêtez de comparer des prix de licence, comparez le coût par apprenant réellement formé. Ajoutez trois postes que la visio « gratuite » vous cache : les parcours abandonnés qu’il faut refinancer, la valeur perdue quand la formation ne se transfère pas au poste de travail, et le temps de préparation de vos formateurs. Un dispositif qui fait tomber l’abandon de 30 % à 5 %, comme au CFA Adecco, se rembourse sur cette seule ligne.

Une classe virtuelle fait-elle gagner du temps aux formateurs ?

Oui, grâce au déroulé scénarisé : contenu, minutage et activités sont préparés une fois, puis réutilisés à chaque session. À l’échelle de Capgemini et de ses 12 000 formations annuelles, c’est le premier levier d’efficacité, et accessoirement ce qui garantit une qualité homogène entre 500 intervenants.

Une classe virtuelle est-elle conforme au RGPD ?

Ça dépend entièrement de l’éditeur. Une solution française hébergée en France, comme la nôtre, vous garantit la souveraineté de vos données. C’est souvent l’argument qui débloque un dossier dans un grand groupe ou un établissement public, là où les outils de visio américains soulèvent des questions.


La différence entre une classe virtuelle et un outil de visio, on ne peut pas vraiment vous la raconter. Il faut la vivre. Prenez 30 minutes avec nous, avec vos propres documents et votre contexte, et vous verrez tout de suite où part réellement votre budget formation.

Sophie Lazard
CEO chez Glowbl
Sophie Lazard

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